Approche tissulaire de l'ostéopathie

Le niveau 1

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La rétention

Il a fallu ensuite comprendre (ou modéliser) pourquoi des zones corporelles devenaient plus denses, moins répondantes à la communication.
Ainsi s’est développé le concept de rétention : une structure corporelle (faite de consciences), face à l’adversité, a tendance à réduire sa communication et à se replier sur elle-même, ce qui crée justement la densité, la tension et l’inertie que les mains perçoivent.

L’organisation du cas ostéopathique

Puis, à partir de la modélisation de la rétention, il est devenu possible de concevoir comment pouvait se créer et se développer un ensemble de rétentions/adaptations au sein du système corporel, ensemble qui conduit à la création du « cas ostéopathique » tel que nous le comprenons.

Un modus operandi

Enfin, une fois compris (ou plus exactement modélisé) la création et le développement du cas ostéopathique, il a fallu trouver un chemin pour aider le patient à s’en libérer.

Le développement de ces rétentions/adaptation crée très rapidement une inextricable complexité, inhérente à l’histoire personnelle du patient, et donc totalement personnelle, défiant toute systématisation intellectuelle du praticien.

Les réponses quant au chemin à prendre pour débrouiller le cas ostéopathique sont donc dans la structure même du patient et non dans la tête du praticien.

Le modus operandi ou mode opératoire est le système développé pour aborder le cas du patient, le débrouiller afin d'y découvrir les informations pertinentes concernant sa libération.

Le modus operandi est un chemin, ou plus exactement une manière de cheminer (parce que le chemin n’est pas connu d’avance, mais s’ouvre progressivement au fur et à mesure du déroulement de la séance), mais il comporte également un ensemble de techniques permettant de déblayer les obstacles au moment opportun.

Voilà l'ensemble des points abordés lors des quatre jours de formation de niveau 1 d’approche tissulaire.