Approche tissulaire de l'ostéopathie

Biologie des croyances

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Les apports de la physique quantique

« Je savais que les protéines membranaires intrinsèques s’ajustent aux signaux de l’environnement pour stimuler ou énergétiser la cellule. En cherchant à comprendre comment les mécanismes du corps sont ‘ contrôlés ‘, les chercheurs se sont appliqués à examiner une grande variété de signaux physiques, classés par familles chimiques distinctes, comme les hormones, les cytokines, les facteurs de croissance, les suppresseurs de tumeurs, les messagers et les ions. » (Lipton, 2006, 126). Cette manière de voir et d’étudier le fonctionnement cellulaire repose sur l’étude et l’utilisation de produits pondérables et sur l’idée que des substances chimiques administrées à partir de l’extérieur peuvent se substituer à des manques ou des déséquilibres intérieurs. En remplaçant l’élément fautif de la cellule par une pièce de rechange fonctionnelle, par exemple grâce aux produits pharmaceutiques, la partie défectueuse peut théoriquement être réparée et la santé, recouvrée. C’est cette hypothèse qui motive l’industrie pharmaceutique à rechercher des « médicaments miracle » et des gènes dernier cri.

Vers le subtil

« Toutefois, en raison de leur tendance newtonienne matérialiste, les chercheurs traditionnels ont complètement ignoré le rôle de l’énergie dans la santé et la maladie » (Lipton, 2006, 126). Dans la perspective quantique, l’univers est un ensemble de champs d’énergie interdépendants, tissés en un canevas d’interactions. La complexité des interactions entre matière et énergie, rend caduque l’approche réductrice et linéaire (A>B>C>D>E) qui ne pourra jamais expliquer la maladie avec précision et doit être remplacée par une compréhension d’interactions beaucoup plus complexes.

Et le complexe...

Par ailleurs, le flux d’information de l’univers quantique est holistique. Les composantes cellulaires sont tissées en un réseau complexe d’empreintes magnétiques et de boucles de communication à rétroaction et à action directe. Un dysfonctionnement biologique peut provenir d’une mauvaise communication entre n’importe laquelle des voies d’information. « L’ajustement chimique de ce système interactif complexe requiert bien plus de connaissances qu’il n’en faut pour simplement ajuster l’une des voies d’information à l’aide d’un médicament » (Lipton, 2006, 128). « Les recherches médicales classiques n’ont aucune compréhension des mécanismes moléculaires qui constituent réellement le moteur de vie » (Lipton, 2006, 137).

De nombreuses influences

Au cours des cinquante dernières années, des centaines d’études scientifiques ont constamment révélé que les « forces invisibles » du spectre électromagnétique ont un effet marqué sur toutes les facettes de la régulation biologique. Parmi ces forces invisibles figurent les micro-ondes, les très basses fréquences, les fréquences radio et acoustiques, le spectre de lumière visible et même une force reconnue depuis peu, les ondes scalaires.

Vitesse et efficacité

Pour survivre, les organismes vivants doivent recevoir et interpréter les signaux de l’environnement. De fait, la survie est directement liée à la vitesse et à l’efficacité du transfert des signaux. La vitesse de transmission des signaux électromagnétiques est de 300 000 kilomètres à la seconde, alors que la vitesse d’un élément chimique diffusible se situe bien en dessous d’un centimètre à la seconde. « Les signaux énergétiques sont 100 fois plus efficaces et infiniment plus rapides que les signaux chimiques physiques. Devinez un peu quel type de signal préfèrent les milliards de cellules dont chacun de vous est constitué ? » (Lipton, 2006, 138-139).

Énergies pourtant connues et utilisées

Paradoxalement, bien que la médecine traditionnelle n’ait toujours pas approfondi le rôle informatif joué par l’énergie dans les systèmes vivants, elle a tout de même adopté des technologies d’exploration lui permettant de lire les champs énergétiques. Les physiciens quantiques ont créé des appareils de détection d’énergie pouvant analyser les fréquences spécifiques émises par les éléments chimiques. Ces appareils (RMN, par exemple), grâce auxquels les scientifiques identifient la composition moléculaire des matériaux et des objets, ont été adaptés par les physiciens pour lire les spectres énergétiques émis par les tissus et les organes du corps. (Lipton, 2006, 141).

Interférences

On ne peut évoquer les manifestations énergétiques sans parler des interférences et des résonances, phénomènes consécutifs à la rencontre de deux ou plusieurs flux d’énergie. Les interférences peuvent être constructives (amplification de l’énergie), ou destructives (diminution de l’énergie). Il y a résonance constructive lorsque les ondes qui se rencontrent sont en phase, ce qui amplifie le phénomène vibratoire (résonance harmonique). On pourrait comparer cela au son d’instruments musicaux à l’unisson. Au lieu de plusieurs sont simplement juxtaposés, naît de ce phénomène un son unique aux caractéristiques amplifiées (le tout vaut plus que la somme des parties).

Mais il peut se faire que les ondes qui se rencontrent ne soient pas en phase, voire même en opposition de phase. Elles annulent alors mutuellement leurs effets et on parle d’interférences destructrices.

Il est alors facile de comprendre que selon la qualité des informations et de l’énergie émanant de l’environnement et des interférences (constructives ou destructives) qui en découlent au sein du système vivant, la relation puisse assister ou au contraire perturber la survie du système vivant.

Le langage des cellules

Lipton nous précise que les recherches scientifiques lancées dans ces domaines « confirmeront ce que ‘ savent ‘ déjà, sans l’avoir réalisé, le scientifique et le non-scientifique : tout organisme, y compris l’humain, communique avec son environnement et le décode en évaluant les champs d’énergie. Comme l’humain dépend étroitement des langages parlé et écrit, il a négligé ses senseurs d’énergie en tant que système de communication. Comme pour toute fonction, le non-usage mène à l’atrophie. Les aborigènes utilisent encore quotidiennement cette fonction hypersensorielle, et il n’y a pas chez eux d’atrophie ‘ sensorielle ’. Ainsi, ils sont capables de sentir l’eau enfouie profondément dans le sable. Quant aux chamans de l’Amazonie, ils communiquent avec l’énergie des plantes médicinales » (Lipton, 2006, 149).

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